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NOTE (Partie V et fin)

LA NATIONAL SECURITY STRATEGY AMERICAINE 2025

Par Michel Makinsky,

 Directeur Général  Ageromys International, chercheur associé à l’Institut de Prospective et de Sécurité en Europe (IPSE) et à l’Institut d’Etudes de Géopolitique Appliquée (IEGA)

 

 

Index de la note (partie V et fin)

 

LA NATIONAL SECURITY STRATEGY AMERICAINE 2025 (Partie I)

LA NATIONAL SECURITY STRATEGY AMERICAINE 2025 (Partie II)

LA NATIONAL SECURITY STRATEGY AMERICAINE 2025 (Partie III)

LA NATIONAL SECURITY STRATEGY AMERICAINE 2025 (Partie IV)

      QUELQUES ENSEIGNEMENTS EN GUISE DE CONCLUSION
            Leçons
 choisies : Europe, OTAN entre abandon et vassalisation (suite)
           
La Stratégie américaine 2025 : motifs de satisfaction pour Moscou, inquiétudes (pas unanimes) européennes, 
            l’Asie entre satisfaction et perplexité.

LA NATIONAL SECURITY STRATEGY AMERICAINE 2025 (Partie V et fin)

     QUELQUES ENSEIGNEMENTS EN GUISE DE CONCLUSION ...
            La région Indo-Pacifique : la Chine et…les autres.
            
Vers un duopole ?   

 

La région Indo-Pacifique : la Chine et…les autres.                                                   

La Stratégie fait l’objet d’une évaluation approfondie chez les différents acteurs de la région. Elle est à l’évidence perçue de façon fort différente par la Chine et par les autres pays. Mais tous font preuve de prudence, car il est difficile pour chacun d’en mesurer toutes les implications, notamment du fait du caractère hybride et inclassable du document, mais aussi de l’imprévisibilité du locataire de la Maison-Blanche. Comme le relève l’expert australien Mick Ryan,[1]  la Chine semble avoir été ménagée dans une certaine mesure par Trump, un motif de satisfaction. Elle n’est pas désignée comme l’ennemi à affronter mais comme un acteur qui est commercialement, économiquement, militairement en position de force. C’est un rééquilibrage qui est recherché par le président américain. Surtout, la préférence affichée (malgré les ‘corrolaires’) pour la non-intervention dans les affaires des États (un impératif sempiternellement avancé dans les messages de Pékin adressé aux…autres), et plus particulièrement la volonté affirmée de ne pas changer le statu quo sur Taïwan, sont un motif de satisfaction.  En revanche, la ferme résolution de Washington a) de ne plus laisser Pékin accroître son avantage économique commercial  sur l’Amérique (fin du ‘laxisme’ de Biden responsable de tous les maux aux yeux du locataire de la Maison-Blanche), et de convaincre ses alliés et partenaires de réduire leur dépendance à la Chine, b) de ne plus laisser la Chine s’implanter dans la zone d’influence américaine (l’Hémisphère), c) de dissuader fermement Pékin de changer le statu-quo taïwanais et de menacer la liberté de navigation dans cette région, est un signal moins plaisant pour Pékin[2]. Mais la Chine comprendra que le message fort que l’Amérique entend dissuader Pékin de poursuivre sa stratégie menaçante ne s’oppose pas à des relations économiques mutuellement avantageuses.

L’abondance de commentaires, analyses suscités en Chine confirme que la nouvelle Stratégie Nationale de Sécurité 2025 a été massivement lue dans les sphères du pouvoir comme dans les instituts, think tanks, media, etc. On peut tirer quelques observations de la revue qui en a été opérée sur l’excellent site SINIFICATION[3]. On y lit que si les analystes chinois comme les occidentaux s’accordent sur la réduction de l’ambition d’être le gendarme du monde, ils divergent d’avec ces derniers sur ses causes et orientations. Du côté de Pékin on voit le tournant américain comme la conséquence d’un déclin, des limites d’une puissance démesurément ambitieuse. Selon cette revue, contrairement à un optimisme exagéré, la tendance serait plutôt à « la prudence plus qu’au triomphalisme ».  Pour cette même source, les observateurs chinois ne croient guère à un ‘retrait’ américain mais à une sorte de « repli stratégique », une sorte de pause pour permettre à l’Amérique de refaire des forces avant de revenir plus tard avec une puissance revigorée. Il existe une méfiance en Chine par rapport au langage moins agressif qui dissimulerait des intentions inchangées par rapport au passé. De même la priorité accordée à l’Hémisphère dans la nouvelle Stratégie américaine est vue comme un artifice qui dissimule en réalité une « logique de sphère d’influence dans un nouvel emballage ».[4]

Il est significatif de noter qu’à Pékin, des commentateurs proches du pouvoir et de l’armée ont vigoureusement dénoncé l’approche ‘transactionnelle’ de Trump à propos de Taïwan : selon eux, « le véritable calcul consiste : sur la base d’une reconnaissance des lignes rouges chinoises, à jouer en permanence la carte Taïwan en sorte de créer des conditions favorables pour d’autres transactions ». Pour eux l’Amérique ne peut pas ‘acheter’ la renonciation de Pékin à ses droits ; ils plaident pour la Chine continue de cultiver son ‘hard power », de ne pas hésiter à riposter par des taxes à celles des américains, etc.[5]  D’autres analystes, dans les milieux universitaires, prennent acte de ce que la nouvelle Stratégie Américaine ne qualifie plus la Chine comme ‘menace existentielle’ mais en lieu et place » souligne la nécessité d’une relation économique mutuellement avantageuse , identifiant les domaines économiques comme les ultimes enjeux de compétition »[6].  Selon ces experts, le premier pilier de cette Stratégie à l’égard de la Chine est clair : « traiter la Chine comme le principal concurrent économique des États-Unis et chercher à reformater le paysage économique bilatéral par les tarifs et les règles non écrites ». Ils estiment que l’âpreté de cette concurrence n’empêche pas d’entretenir des relations diplomatiques à haut niveau et à leur recalibration. Ils entrevoient cependant que les 3 ans à venir s’exposent à plusieurs risques : une escalade du conflit économique et technologique, une erreur de calcul dans le détroit de Taïwan et ses environs, et la marginalisation des mécanismes multilatéraux et des canaux de traitement des crises.

 A cet égard, ces analystes invitent la Chine à utiliser la coopération économique[7] pour stabiliser la relation bilatérale, et de travailler à des accords précis et vérifiables dans des domaines d’intérêt mutuel, comme les produits agricoles, l’énergie, et l’accès aux services. En second lieu, ils préconisent de ne pas laisser des conflits dépasser le cadre économique et recommandent à la Chine de recourir aux mécanismes Track 2 et Track 1,5 (négociations officieuses) dans les domaines tels que l’intelligence artificielle, la sûreté nucléaire et la gestion des crises. Enfin, la Chine doit améliorer sa gestion du dossier de Taïwan en communiquant aux États-Unis et à leurs alliés les lignes rouges chinoises et l’espace opérationnel. Surtout ils recommandent aux pays de la région d’éviter de « transformer le Détroit de Taïwan en une ligne de front de la rivalité des grandes puissances ». Ce langage au parfum apaisant tente de faire oublier que c’est Pékin qui entretient une tension et une menace croissante sur Taïwan. In fine ces mêmes experts ont compris que la nouvelle Stratégie Nationale de Sécurité poursuit et reflète « l’ambiguïté caractéristique insérée de longue date dans les déclarations des États-Unis sur Taïwan ».

L’analyste Jianxi Liu note toutefois que l’activisme chinois en Amérique Latine (l’Hémisphère Occidental, pré-carré américain) est vu par Washington moins comme un rival naval mais comme un acteur étranger à la région investissant dans des ports, bases, minerais critiques dans une zone que « les États-Unis ont de longue date considérée comme leur propre arrière-cour stratégique ». L’Amérique risque de percevoir cette pénétration comme une « potentielle tête de pont ». Jianxi Liu répond à cette crainte en soulignant que Pékin vient de clarifier sa position en publiant un Document Politique sur l’Amérique Latine et les Caraïbes[8] vantant un ‘futur partagé’ basé sur l’égalité, le gagnant-gagnant, l’ouverture et l’inclusivité pour le bien-être du peuple. On retrouve là le langage typique de la propagande la plus officielle. Selon l’auteur, ce nouveau paysage signifie « pour la Chine moins de confrontation spectaculaire en Asie, mais plus de possible contestation en Amérique Latine, dans les chaînes d’approvisionne- ment mondiales, et dans la technologie ».

Les regards extérieurs sur les réactions chinoises sont lucides : Shijie Wang (qui dirige la publication China Brief de la Jamestown Foundation) note que le ministère chinois des affaires étrangères est resté peu disert[9]. Selon lui, les universitaires et think tanks sont plus ‘prudemment triomphalistes’ et y voient la confirmation de leurs vision sur « la percée de l’Est et le déclin de l’Occident ». Certains se plaisent à souligner que la Chine est passée du statut de ‘menace existentielle’ à celui ‘concurrent presque égal’. D’autres se plaisent à souligner que la Doctrine Monroe (revue par Trump) montre que le droit d’intervention revendiqué par l’Amérique atteste qu’elle pratique un ‘deux poids deux mesures’ à l’égard du Sud Global. Même les alliés ne sont pas traités équitablement. Face à ce que la Chine perçoit comme un déclin de l’hégémonie américaine, Pékin pourrait utiliser le ‘Corrolaire Trump’ pour fissurer Washington et ses partenaires et se positionner dans le nouveau contexte pour « une nouvelle division du travail avec un Washington qu’elle croit désormais incapable de dicter les règles du jeu ». [10] Comme nous le verrons plus loin, cette hypothèse d’un duopole est aussi présente chez Trump. Ali Wyne, expert du Think tank australien Lowy Institute, pense pareillement que sur la Chine, la NSS part de l’idée centrale que la Chine ne peut plus être dominée mais qu’il faut établir avec elle une relation avec un « presque égal ». Alors même que la plupart des élus Républicains du Congrès considèrent la République Populaire comme « l’adversaire majeur’.[11]

Pour sa part Mick Ryan estime que la plupart des autres pays de la zone Indo- Pacifique accueilleront cette doctrine avec satisfaction. Déjà la place importante qui est consacrée à cette région est un signe positif tout comme le fait que l’Amérique entend y rester présente. La perspective de constituer aussi un bloc de résistance à la prééminence économique chinoise sera sans doute vue avec intérêt y compris parce que ceci évite de ne traiter que des dimensions militaires. Dans cette zone les enjeux d’une relation compliquée avec la Chine sont aussi bien le problème du renforcement des capacités de défense contre les menaces maritimes chinoises que la gestion des relations économiques, comme on l’a vu dans les phases successives des échanges entre Canberra et Pékin.

En revanche, la NSS est cause de perplexité et une certaine inquiétude en Inde. Rappelons qu’elle intervient à un moment où les relations entre New-Delhi et Washington se sont dégradées. L’intense coopération entre les deux partenaires était liée au fait que l’Inde est un grand pays en développement économique, qui peut être un contrepoids à son encombrant voisin. New Delhi pouvait tenter de remplacer les fabricants chinois dans une perspective de ‘friend shoring’. Kalpit Amankikar, expert du think tank indien Observer Research Foundation constate qu’il n’a pas échappé à Pékin que « les États-Unis sont en train de réviser leur appui à l’Inde ». Les observateurs chinois constatent que la politique étrangère indépendante de l’Inde qui refuse de soumettre aux diktats de Washington a fait passer ce pays du statut de ‘stock investi’ (un actif) à celui de ‘charge’. En réalité, la prise de distance indienne résulte d’une énorme erreur de Trump. Il a infligé à celui qu’il appelait lors de son investiture son ‘meilleur ami’ une hausse de 25% des droits de douane, portée à 50% quand l’Inde a refusé de cesser d’acheter du pétrole russe.[12] Au-delà de cette tentative de pression très maladroite, le premier ministre Narenda Modi s’est senti gravement humilié par les égards consentis par Trump au Pakistan. L’allié indien ne l’a pas admis et l’a concrètement signifié, comme nous l’avons évoqué plus haut. Le rapprochement (même limité) entre Pékin et New-Delhi au Sommet du Groupe de Shanghai (31 août-1er septembre 2025) est un signal déjà fort[13]. La photo remarquée du trio Poutine/Modi/Xi Jinping diffusée à cette occasion a valeur de message clair adressé à Trump.[14] Mais c’est une véritable prise de distance défiante que l’Inde a spectaculairement affichée par rapport à Washington à l’occasion de la visite du président Russe en Inde le 5 décembre 2025 pour le 23ème sommet bilatéral. Les deux dirigeants ont décidé de renforcer considérablement leur partenariat stratégique.[15] Bien que de nombreux domaines soient couverts, le développement de la coopération en matière d’énergie et de défense marque spectaculairement la volonté de Modi d’assurer une autonomie stratégique indienne : l’Inde continuera d’acheter du pétrole russe[16] et Moscou va poursuivre son rôle d’important fournisseur de matériel de défense[17]. New Delhi refuse clairement de couper ses liens traditionnels avec la Russie. Ceci ne signifie pas une rupture avec l’occident ni rejoindre un bloc anti occidental mais une indépendance affirmée. Il ne semble pas que la Stratégie américaine de sécurité nationale 2025 en ait tiré les leçons. L’Inde est discrètement mentionnée : « Nous devons continuer à améliorer nos relations commerciales (et autres) avec l’Inde et encourager New Delhi à contribuer à la sécurité Indo-Pacifique, y compris à travers la coopération quadrilatérale soutenue avec l’Australie, le Japon, et les États-Unis (« le Quad »). Négligence ? embarras ? Ou incapacité à définir une ligne ?

Vers un duopole ?                                                                                                           

Donald Trump annonce au moment de rencontrer le 30 octobre le président chinois à Busan vouloir créer avec la Chine un G2 qui ressemble à la fois à un condominium et un partage des zones d’influence respectives[18]. Cette initiative veut donner à la relation bilatérale un parfum de ‘deal’. La reprise de ce concept par Trump est une manifestation de plus de son combat contre le multilatéralisme et contrarie de ce fait l’Inde qui se trouve marginalisée comme les autres pays asiatiques. De même un mode G2 de gestion des affaires globales marginalisera l’Europe tout autant.[19]

Xi Jinping, avare de concessions et tablant sur les rapports de force n’a pas tardé à manifester lors de sa rencontre avec Trump son intérêt pour un recalibrage des relations bilatérales qui reflète à ses yeux un ‘retour au réalisme’ du président américain. Or à aucun moment il ne l’a rassuré sur le sort de Taïwan, bien au contraire.[20]  En clair, Xi Jinping saisit une opportunité quand il estime qu’il est en position de force, alors que Trump est obligé de tirer les conclusions qu’une partie de bras de fer avec la Chine ne lui est pas favorable. Par prudence, il n’a pas publiquement repris à son compte la terminologie G2.[21]Il est significatif que le président chinois, peu après sa ‘rencontre G2’ avec Trump, ait promptement rappelé l’attachement de Pékin au multilatéralisme...[22]. Une façon de rappeler que la Chine ne se laisse pas imposer le format de ses relations. La Nouvelle Stratégie américaine, en dépit de son vocabulaire volontariste et parfois boursouflé, ne peut dissimuler le fait que Trump est obligé de prendre acte de ce nouveau paysage. Pressentant que le maître de Pékin n’était pas près d’adopter une ligne accommodante sur le respect du statu quo de Taïwan, le locataire de la Maison-Blanche a annoncé une livraison d’armement d’un niveau sans précédent pour défendre l’île. La riposte chinoise n’a pas tardé : en dénonçant avec véhémence la fourniture de matériels destinés à faire obstacle au projet de Pékin de prendre le contrôle de Taïwan par la force, Xi Jinping a sanctionné une liste d’entreprises et de dirigeants américains appartenant au secteur de la défense[23]. De la sorte les deux protagonistes se délivrent mutuellement un message de force. Mais cette séquence met à mal la tonalité qu’ils se sont employés à afficher : concurrence et dialogue économique tout en évitant les pics de tension. Chacun teste désormais la détermination de l’autre pour préserver sa crédibilité. Le pari risqué de Trump dans la nouvelle Stratégie fait face à une épreuve de vérité. Xi également, fait face à des choix délicats. Les deux acteurs font face à une difficulté : ont-ils une exacte évaluation des intentions réelles l’un de l’autre ?

 

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[1] She’ll Be Right, Mate : The New U.S. National Security and the Pacific, Futura Doctrine, 6 décembre 2025.

[2] Emily Harding, The National Security Strategy : The Good,the ,not So Great, and the Alarm Bells, Commentary,The Center for Strategic and International Studies, 5 décembre 2025.

[3]  Jacob Mardell , Briefing : Trump’s National Security Strategy,18 décembre 2025 ; https://www.sinification.org/p/briefing-trumps-national-security ; consulté le 22 décembre 2025.

[4] Jacob Mardell, op.cit.

[5] Wang Xiangsui , Charriot Zhai,America’s 2025 National Security Strategy Still Underestimates China, , The China Academy.8 décembre 2025.

[6]  Chenghao SuN AND Xueyu Zhang, SUN Chenghao : What Trump’s 2025 NSS Means for China, China Affairs ,8 décembre 2025.

[7] Dans le même sens,Yu Xiang, America’s Economic Fortress Strategy, China US focus, 19 décembre 2025.

[8] Texte officiel : https://www.globaltimes.cn/page/202512/1350190.shtml ; Agence xinhua, 10 décembre 2025, consulté le 22 décembre 2025.

[9] Shijie Wang, Beijing Sees Opportunity in U.S. National Security Strategy, Jamestown Foundation,17 décembre  2025.

[10] Shijie Wang ,op.cit.

[11] Ali Wyne, Washington’s China consensus is breaking, Lowy Institute, 18 décembre 2025.

[12] Trump-Modi ties hit rock-bottom with new tariffs on India over Russian oil ,BBC 6 août 2025 ; https://www.bbc.com/news/articles/c15lqe7v302o ; consulté le 23 décembre 2025.

[13] https://www.chathamhouse.org/2025/09/modis-sco-summit-visit-shows-china-and-india-want-reset-relations-dragon-elephant-tango; https://www.china-briefing.com/china-outbound-news/india-china-relations-take-center-stage-at-sco-summit-2025 ; https://www.orfonline.org/research/india-s-strategic-reset-in-tianjin ;consultés le 23 décembre 2025.

[14] https://timesofindia.indiatimes.com/world/us/that-image-should-send-a-chill-down-the-spine-of-every-american-us-media-reacts-to-iconic-sco-summit-photograph-of-pm-modi-xi-and-putin-a-new-world-order/articleshow/123705942.cms; consulté le 23 décembre 2025.

[15] Joint Statement folowing the 23rd India-Russia Annual Summit (December 05, 2025) https://www.mea.gov.in/bilateral-documents.htm?dtl/40410 ; consulté le 23 décembre 2025.

[16]   India Deepens Russian Oil Ties Despite  U.S. Tariff Pressure in 2025, OilPrice, 14 décembre 2025 ;https://oilprice.com/Energy/Energy-General/India-Deepens-Russian-Oil-Ties-Despite-US-Tariff-Pressure-in-2025.html ; consulté le 23 décembre 2025.

[17] https://www.pib.gov.in/PressNoteDetails .aspx?id=156315&NoteId=156315 &ModuleId=3®=3&lang=2 ;consulté le 23 décembre 2025. Les deux partenaires n’ont pas tardé à concrétiser cette coopération amplifiée : https://aerospaceglobalnews.com/ news/india-russia-military-aviation-pact/ ; consulté le 23 décembre 2025.

[18]  G2 or not G2 : Trump new favorite term of U.S.-China relations carries a lot of history’s baggage, AP, 4 novembre 2025 ; https://apnews.com/article/china-united-states-trump-xi-g2-b6a79a6b81 d56fb3a29c7a66a3391636? %20utm_source=%20 substack &utm%20medium=email ; consulté le 23 décembre 2025.Une idée émise dès 2005 par l’économiste américain Fred Bergsten : https://fr.wikipedia.org/wiki/ Groupe _des_deux ; consulté le 23 décembre 2025.

[19]  Joris Teer , Tech war 2.0 : The danger of Trump’s’G2’ bargaining with an emboldened China,European Union for Security Studies,16 décembre 2025 ; https://www.iss. europa.eu/ publications/briefs/tech-war-20-dangers-trumps-g2-bargaining-emboldened-china ; consulté le  23 décembre 2025.

[20] Le président chinois a téléphoné le 24 novembre à Trump pour lui rappeler que la position chinoise sur le ‘retour de Taïwan’ à la Chine est la ligne inchangée de Pékin : https://moderndiplomacy.eu/2025/11/24/xi-to-trump-taiwans-return-is-key-to-post-war-stability/ ; https://focustaiwan.tw/cross-strait/202511250009 ; https://legrandcontinent. eu/fr/2025/11/25/xi-jinping-a-t-il-fait-plier-trump-sur-taiwan/ ; consultés le 23 décembre 2025. Des indices de préparatifs militaires chinois confirment que Pékin n’exclut pas le recours à la force : https://www.ifri.org/fr/presse-contenus-repris-sur-le-site-presse-lien-externe/pourquoi-taiwan-se-prepare-au-risque-dune; consulté le 23 décembre 2025.

[21] Return of G2 : Trump, China and the mirage of a Bipolar World, ORF, 26 novembre 2025.

[22] On Trump’s’G2 ’China says it will continue to practice true multilateralism, Anadolu Agency, 31 octobre 2025.

[23] China sanctions Boeing and a bunch of US Defense Companies. Following Trump Admin’s Taiwan arms Sales, Geopolitics (blog), 26 décembre 2026 ; https://www. geopolitechs.org/p/china-sanctions-us-defense-companies ; consulté le 27 décembre 2025.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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