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Communication EURODEFENSE-FRANCE
19 février 2026
MENACES HYBRIDES : QUATRE ANNÉES D’ACCÉLÉRATION ET DE RIPOSTE

MENACES HYBRIDES : QUATRE ANNÉES D’ACCÉLÉRATION ET DE RIPOSTE

Article publié sur le site de l'IHEDN le 19 février 2026 : https://ihedn.fr/dossier-special/ukraine-dossier-special/menaces-hybrides-quatre-annees-dacceleration-et-de-riposte/

Depuis l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie en février 2022, les ingérences hybrides se multiplient, ciblant les failles des États européens afin d’en affaiblir la cohésion. Trois spécialistes du sujet nous éclairent sur les buts et formes de ces attaques, et sur les réponses mises en place en France et en Europe.

Survol de bases militaires, campagnes massives de désinformation, ingérences dans les élections : depuis quelques années, les manœuvres de déstabilisation se multiplient. Ces actions font partie d’une stratégie d’influence plus large dont le nom a été largement popularisé depuis le début de la guerre en Ukraine : la guerre hybride. De quoi s’agit-il réellement ? Par qui et par quels moyens est-elle menée ? Quels en sont les véritables objectifs ?

Trois spécialistes apportent leurs réponses à ces questions, en mettant l’accent sur la guerre informationnelle : le général de division aérienne (en 2e section) Jean-Marc Vigilant, ancien directeur de l’École de guerre et chercheur associé à l’IRIS, Maxime Audinet, titulaire de la chaire « Stratégies d’influence » à l’INALCO, chercheur spécialisé dans la lutte informationnelle et la politique étrangère russe, et enfin un ancien cadre des services de renseignement, dont l’ex-profession requiert l’anonymat.

Il est difficile de définir avec précision ce qu’est la guerre hybride, tant le concept est flou et les champs qui la composent ambigus. Toutes les définitions s’accordent cependant sur des caractéristiques communes :

La combinaison d’activités hostiles menées dans les milieux conventionnels (terrestre, maritime et aérien) et non conventionnels, qui ne correspondent donc pas aux normes traditionnelles de la guerre.

Ces activités se déroulent aussi bien dans des champs physiques (les fonds marins et l’espace exoatmosphérique) que des champs immatériels (l’économie, le cyber, l’énergie et l’information).

Elles cherchent à déstabiliser une ou plusieurs sociétés tout en s’inscrivant en dessous du seuil de conflictualité, c’est-à-dire de manière à ne pas engendrer une guerre ouverte.

ENTRE SUBVERSION ET DÉSINFORMATION : L’EUROPE SOUS PRESSION

Depuis l’agression russe de l’Ukraine en 2022 et même avant, les États européens ont subi une augmentation significative des ingérences hybrides. Depuis 2021, plus de 160 actions de déstabilisation pro-russes ont été relevées sur le sol du continent, dont une cinquantaine rien que sur le sol français.

Le cabinet d’analyse géopolitique CASSINI, le laboratoire GEODE, l’Institut Français de Géopolitique et le collectif CORUSCANT ont réalisé une carte interactive répertoriant l’ensemble des actes de déstabilisation perpétrés sur le territoire de l’Union européenne depuis 2021.

Non seulement ces manœuvres cherchent à déstabiliser, mais elles s’imbriquent dans une stratégie d’influence informationnelle plus large, comme l’explique l’ancien cadre des services français :

« Les opérations clandestines de déstabilisation font partie des actions hybrides les plus dures, destinées à préparer le champ de bataille informationnel, en recherchant notamment la montée de la peur dans la population et la paralysie des dirigeants, avant de passer à la phase guerrière. »

Trois exemples de subversion, amplifiés et connectés par la désinformation, montrent bien comment cette stratégie déstabilisatrice s’articule en superposant différents champs d’action :

Fin octobre 2023, des centaines d’étoiles de David sont découvertes dans les rues de Paris. S’il est initialement considéré comme un appel à la haine, cet acte est dans un second temps requalifié d’opération de subversion et attribué par le Quai d’Orsay aux services de renseignement russes.

En mai 2024, des mains rouges sont peintes au pochoir sur le Mur des Justes du Mémorial de la Shoah, à Paris.

En juin 2024, cinq cercueils recouverts d’une banderole « soldats français de l’Ukraine » sont découverts au pied de la Tour Eiffel.

L’opération des étoiles taguées a été un succès pour la Russie, en mettant l’accent sur des clivages sociaux présents dans la société française, selon le chercheur Maxime Audinet :

« Toute une série de médias, notamment des chaînes d’information en continu, en particulier CNews et BFM TV, ont massivement couvert cette affaire avant même que l’on connaisse les commanditaires, en y voyant l’illustration d’une résurgence de l’antisémitisme au sein de la communauté musulmane en France. Des centaines de milliers de téléspectateurs ont ainsi été exposés à cette mise en récit. Avant qu’il ne soit authentifié comme une ingérence, cet acte avait déjà rempli sa fonction première : envenimer les clivages. »

Ces tensions sont ensuite largement exploitées, notamment à travers ce que l’on appelle des usines à trolls, sources de faux comptes sur les réseaux sociaux créant volontairement des conflits en ligne autour de sujets extrêmement clivants, comme Israël et la Palestine.

Au-delà de la seule exacerbation du climat social, cette polarisation vise aussi à paralyser le pouvoir. Selon l’ancien cadre des services, la stratégie derrière ces opérations est surtout politique :

« Cette polarisation diminue les marges de manœuvre des dirigeants au pouvoir, qui s’opposent au projet russe de reconstitution de son empire et, au-delà, de sa zone d’influence. En France, comme dans d’autres pays, les extrêmes politiques se renforcent et se montrent perméables à l’influence russe. Même s’ils n’accèdent pas au pouvoir, leur poids impacte déjà de manière sensible la liberté de décision des plus hauts responsables politiques et peut créer du chaos et de la distraction. »

La polarisation influence en effet la stratégie électorale des partis politiques, qui se retrouvent contraints, à terme, de se positionner sur un sujet, au risque de perdre une partie de leur électorat. Cette logique s’amplifie et impacte le débat politique sur une grande variété de problématiques de plus en plus clivantes, ce qui se répercute sur la marge de manœuvre du pouvoir en place. Certains sujets, comme le soutien à l’Ukraine, passent ainsi au second plan.

DES ARMES POUR RÉSISTER : UN ENJEU DE RÉSILIENCE

Si les modes de conflictualité évoluent, les instruments de riposte et de résilience aussi. Plusieurs outils existent, à l’échelle européenne, nationale et individuelle. Au niveau européen, de nombreuses initiatives ont ainsi vu le jour. L’ancien cadre des services, qui a précisément travaillé sur ses questions lorsqu’il était en poste à Bruxelles, en détaille l’origine et les contours :

« Fin 2015, la cellule européenne contre les menaces hybrides (EU Hybrid Fusion Cell) est créée suite à l’annexion de la Crimée par la Russie. Il s’agit d’une structure dédiée à l’analyse et à la création d’une base de connaissances commune aux services de renseignement européens face aux menaces hybrides. Deux autres apports sérieux et de haut niveau ont été la EU Disinformation Task Force, organe chargé entre autres de surveiller les campagnes de désinformation pro-Kremlin, et le Centre d’excellence d’Helsinki, centre d’analyse des stratégies hybrides et de développement d’outils de résilience. »

L’ancien cadre des services appelle à renforcer ce type d’initiative qui pourrait aller jusqu’à la mise en d’un cabinet d’officiers de liaison et de secrétariat permanent « en appui de la Commission qui, au vu de ses attributions, joue un rôle croissant en termes de résilience et de protection des infrastructures critiques. ». Mais ceci nécessite un « changement de paradigme » : « Rien n’aura lieu sans une révolution copernicienne en termes de culture et règles de sécurité au sein des institutions. »

Au niveau national, la question de l’attribution politique des opérations de subversion fait débat. Certains spécialistes y voient l’opportunité de condamner fermement un acte de violation de souveraineté et de déstabilisation, tandis que d’autres considèrent qu’il ne s’agit que d’un piège, celui de rentrer dans le jeu de l’agresseur, en le présentant comme plus fort qu’il ne l’est réellement.

Pour Maxime Audinet, cette décision doit être traitée au cas par cas, mais les effets de l’attribution sont souvent efficaces, non seulement pour contrer l’ingérence russe mais également pour rassurer la population victime :

« Dans un cas comme celui des étoiles de David, l’attribution est fondamentale, parce qu’elle permet de rétablir les faits, d’apaiser le débat public et de restaurer la responsabilité, en montrant qu’il y a un acteur malveillant, en l’occurrence un service de renseignement russe. En revanche, il y a des cas où l’attribution est difficile, en raison de l’ambiguïté des pratiques des auteurs réels, de l’opacité de la chaîne de commandement. Et parfois, attribuer peut donner trop de visibilité à une opération qui n’en aurait pas eu autrement. »

L’ancien cadre des services préconise des solutions plus drastiques, bien que l’attribution, directe ou allusive, est déjà un outil efficace. En témoignent les arrestations, début 2024 en Allemagne, d’un assistant parlementaire du parti d’extrême droite AfD et de trois autres ressortissants allemands, pour des soupçons d’espionnage en faveur de la Chine :

« Passé un certain stade, il faudra cesser de jouer « à fleurets mouchetés » face à un ennemi de plus en plus désinhibé : il sera nécessaire d’arrêter et de juger pour neutraliser des acteurs déstabilisateurs. »

Depuis cinq ans, la France s’est dotée de plusieurs organisations et outils pour répondre à ces enjeux. En dehors des services de renseignement, il existe des structures comme Viginum, le service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères. Créé en 2021 et rattaché au Premier ministre, son rôle est de détecter les campagnes de désinformation étrangères afin de protéger le débat public français.

D’autres initiatives plus innovantes se mettent en œuvre. C’est le cas notamment de French Response, un dispositif du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères destiné à répondre sur les réseaux sociaux, sur le ton de l’humour, aux campagnes de désinformation visant la France à l’étranger. Maxime Audinet le juge plutôt pertinent :

« Ce qui est intéressant avec French Response, c’est qu’il y a à la fois un affranchissement très clair de la rhétorique diplomatique traditionnelle, très policée, sans pour autant tomber dans les travers d’un trolling manipulatoire, abusif ou provocateur. La corde joue plutôt celle des récits, de l’humour, de la satire ou de la dérision, ce qui manifestement fonctionne ».

La riposte à ces tactiques hybrides se joue aussi au niveau individuel. Ce niveau est crucial, la manipulation de l’information étant avant tout une affaire d’influence cognitive : l’enjeu réside dans la capacité des adversaires à orienter durablement les cadres mentaux, les croyances, les émotions et les réflexes interprétatifs.

Pour le général Jean-Marc Vigilant, « cette résilience passe avant tout par l’éducation et la formation des jeunes cerveaux à l’esprit critique et aux effets des réseaux sociaux. Apprendre à s’en servir consiste à expliquer comment fonctionnent une bulle informationnelle ou un algorithme, ou comment créer un deepfake. L’idée n’est pas de nier l’existence de la désinformation, mais d’en relativiser la portée pour éviter de tomber dans une paranoïa constante, laquelle fragilise le débat public et la démocratie, ce qui laisserait penser que nos sociétés seraient extrêmement vulnérables. »

Or, c’est justement parce que les démocraties sont des sociétés ouvertes, avec un débat transparent, qu’elles ont des ressources pour résister à ce type d’offensives.

L’INFLUENCE INFORMATIONNELLE : UNE LONGUE HISTOIRE RUSSE

L’usage de la désinformation est ancien en Russie. Comme le rappelle Maxime Audinet, « il existe un véritable savoir-faire qui remonte à la guerre froide, avec les « mesures actives » de la première direction générale du KGB, voire à la période pré-révolutionnaire. On voit déjà l’usage de la désinformation à des fins de politique étrangère, par exemple avec la fabrication dans l’empire russe du Protocole des Sages de Sion, un faux document conspirationniste utilisé pour justifier et alimenter l’antisémitisme avant la Première Guerre mondiale et, plus tard, sous le régime nazi. »

Les pratiques du pouvoir russe montrent ainsi une forte continuité, mobilisant de manière systématique et désinhibée la désinformation pour affaiblir l’adversaire, convaincre, présenter la Russie comme une puissance mondiale d’importance et en promouvoir une image positive.

Après l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014, le concept de guerre hybride évolue, e se resserrant autour de la manipulation de l’information, des cyberattaques et des opérations de subversion. En réponse aux actions déstabilisatrices menées par la Russie sur son sol, rebaptisées “menaces hybrides”, l’Union européenne établit sa propre définition : des activités nuisibles planifiées et menées avec une intention malveillante visant à saper une cible, telle qu’un État ou une institution, au moyen d’une combinaison d’outils, dont la désinformation, les cyberattaques, les manœuvres politiques clandestines, ou encore la menace du recours à la force militaire.

La vraie nouveauté se trouve dans les usages technologiques : l’ère numérique a grandement permis de réduire les coûts de production de la désinformation et d’en démultiplier la portée. Il est aujourd’hui beaucoup plus simple de déployer simultanément des milliers de comptes pour promouvoir un récit spécifique que cela l’était pendant la guerre froide, où il fallait s’appuyer sur des supports plus lourds et plus coûteux.

Parmi les évolutions importantes des pratiques d’influence, l’usage des médias d’État comme RT (Russia Today) et Sputnik a aussi marqué un tournant. Après la guerre russo-géorgienne de 2008, selon Maxime Audinet, ces médias ont adopté une nouvelle posture, dite « alternative » ou contre-hégémonique. Il ne s’agissait plus de promouvoir une image positive de la Russie, mais bien de « briser le monopole des médias anglo-saxons dans le flux mondial de l’information », pour citer Vladimir Poutine lors d’une visite au siège de RT en 2013.

C’est là l’un des principaux objectifs de la Russie : passer pour un État fort dont la stratégie est depuis longtemps calculée et institutionnalisée. La réalité est cependant plus nuancée, selon Maxime Audinet :

« On a tendance à surestimer l’épaisseur doctrinale et institutionnelle de ces pratiques, alors qu’elles relèvent souvent d’initiatives individuelles et d’expérimentations opportunistes. Des acteurs testent des choses, voient ce qui fonctionne ou non, et c’est ainsi que ces pratiques s’institutionnalisent, davantage que par des décisions stratégiques planifiées de longue date. »

Au final, la Russie de Vladimir Poutine semble avoir perdu des batailles stratégiques capitales ces quatre dernières années. Pour le général Jean-Marc Vigilant, le constat est clair :

« Poutine a stratégiquement perdu : il voulait repousser l’OTAN, il se retrouve avec 2 500 km de frontières otaniennes en plus. Il voulait désunir l’Ukraine, l’Ukraine n’a jamais été aussi unie. Il voulait séparer et affaiblir les Européens : nous n’avons jamais été aussi fédérés et sommes en train de nous réarmer à marche forcée. En fin de compte, il a beaucoup perdu. »

Selon lui, la Russie semble se projeter dans une fuite en avant. Après avoir investi autant de ressources, sur le plan financier, humain et matériel, Vladimir Poutine est contraint de poursuivre l’effort de guerre, aussi bien sur le front ukrainien que dans le champ informationnel, ajoute le général :

« Son objectif est de tester la solidité de l’OTAN, de tester notre engagement envers les autres pays membres de l’Alliance, notamment sur l’utilisation de l’article 5, la clause de défense collective. Certains pays ont le sentiment que sans les États-Unis, ils ne peuvent pas se défendre. Poutine joue là-dessus. Il cherche à fracturer notre cohésion européenne. »

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